Le renouveau gourmand signé Eddie Benghanem
À l’arrivée du printemps, une atmosphère particulière s’installe au Waldorf Astoria Versailles – Trianon Palace. Les jardins se réveillent, la lumière s’adoucit, et en cuisine, l’inspiration s’épanouit. Pour célébrer Pâques, le Chef Pâtissier Eddie Benghanem signe une création aussi poétique que gourmande : « Un Amour de Printemps ».
Une création de Pâques tout en poésie : « Un Amour de Printemps »

Pensée comme une véritable invitation à ralentir, cette création chocolatée capture l’essence même de la saison. Ici, tout évoque le retour des beaux jours : la légèreté, la douceur et surtout le plaisir de se retrouver.
« L’hiver s’efface doucement… la gourmandise devient un langage commun », confie le chef.
Plus qu’une simple pièce de Pâques, « Un Amour de Printemps » s’inscrit dans une expérience globale. Elle s’accompagne d’un cake de voyage intensément chocolaté, parsemé de pépites croustillantes aux fruits secs, conçu pour prolonger le moment bien au-delà de la dégustation.
Disponible en click & collect, cette création invite à recréer chez soi une parenthèse chaleureuse, presque hors du temps.
Un brunch de Pâques sous le signe de la tradition et de la créativité

Dans le prolongement de cette célébration pascale, le palace dévoile un brunch d’exception où se rencontrent savoir-faire classique et inspirations printanières.
Sur les buffets, les grands incontournables de la pâtisserie française s’expriment avec finesse : Saint-Honoré, choux caramélisés, feuilletages délicatement croustillants… Mais ici, la saison impose son tempo.
La fraise s’invite sous toutes ses formes — en tartare, associée à des fleurs, parfois simplement sublimée dans sa fraîcheur naturelle. La framboise apporte son éclat acidulé, tandis que les sablés bretons offrent une touche de gourmandise régressive.
Un équilibre subtil entre textures, températures et saveurs, où chaque bouchée raconte le printemps.
L’appel des beaux jours

À peine Pâques célébré, les équipes du Waldorf Astoria Versailles – Trianon Palace se projettent déjà vers la suite. Un nouveau tea time est en préparation, mais c’est surtout l’offre glacée qui attise la curiosité.
Pour Eddie Benghanem, la glace est un terrain de jeu fascinant. Elle oscille entre souvenir d’enfance et exigence gastronomique.
« On peut être très ludiques, mais aussi très techniques », explique-t-il.
Parmi les créations en cours : une framboise intense, presque percutante, et une fraise d’une grande pureté. L’objectif ? Trouver le juste équilibre entre fraîcheur, acidité et gourmandise, tout en réveillant une part d’émotion universelle.
Une pâtisserie de saison et d’instinct
Impossible pour le chef de choisir un ingrédient favori. S’il est régulièrement présent au Salon du Chocolat, il revendique une approche libre et instinctive.
« On ne mange pas de la même façon en hiver qu’en été », rappelle-t-il.
En hiver, place aux notes réconfortantes, biscuitées, caramélisées. Dès les premiers rayons de soleil, les envies changent : plus de fraîcheur, plus d’acidité, plus de légèreté. Une cuisine en mouvement, guidée par la saison et par l’émotion.
L’humain au cœur de la création
Derrière chaque dessert, il y a une équipe. Fidèle et soudée, Irina De La Huerga elle accompagne le chef depuis de nombreuses années. Une complicité précieuse, presque instinctive, qui permet d’aller plus loin dans la création.
Car pour Eddie Benghanem, la technique ne suffit pas.
« Ce qui nous lie, c’est l’humain. Sans ça, rien ne fonctionne. »
Dans les cuisines, le stress fait partie du quotidien. Mais ici, il est perçu comme une énergie positive, une adrénaline nécessaire pour se dépasser — toujours au service du plaisir des clients.
L’élégance du partage
Au-delà des créations, Pâques au Waldorf Astoria Versailles – Trianon Palace est avant tout une histoire de moments partagés. Une célébration simple et essentielle, où la gourmandise devient un lien.
Entre poésie chocolatée, brunch raffiné et promesses estivales, Eddie Benghanem signe une saison placée sous le signe de l’émotion.
Et rappelle, avec justesse, que les plus beaux desserts sont souvent ceux que l’on savoure ensemble.